Hier soir, je me suis livré à un test de V.M.A (vitesse maximale aérobie). Cette indication de vitesse est importante car elle détermine les allures et les temps des futurs entraînements sur piste.
Effectué avec un cardiofréquencemètre autour de la poitrine, ce test permet aussi de connaître sa FCM (fréquence cardiale maximale) de manière plus précise que les différentes formules de calcul théorique existant à ce sujet, dont la célèbre, mais approximative, équation d'Astrand (FCM = 220 – l'âge pour un homme ; 226 – l'âge pour une femme).
Positionné au niveau de l'un des plots installés tous les 20 m sur la piste, j'ai attendu le signal de départ de la cassette pré-enregistrée du protocole VAMEVAL. Au début, le rythme est "pépère" (8 km/h), puis il s'accélère par paliers progressifs de 0,5 km/h par minute. Le principe est simple : à chaque bip émis par la cassette (ou coup de sifflet donné par l'entraîneur), il faut se retrouver à hauteur du plot suivant. Si le coureur accuse plus d'un mètre de retard par rapport à un point de repère, sans parvenir à combler son retard sur les 3 balises suivantes, il est écarté du test, ayant atteint sa limite de vitesse. Le palier auquel il est contraint à l'abandon permet ensuite de calculer sa V.M.A. à partir d'une table de conversion.
Ma dernière V.M.A. officiellement testée (17,8 km/h) datait de 2005. Malgré quelques infidélités à la course à pied pendant plusieurs semaines/mois entre 2006 et 2008, j'ai donc été agréablement surpris du résultat, qui marque une progression en vitesse : 18,3 km/h. Côté FCM, le cardio est monté à 190. L'entraînement très régulier depuis mi-juin, ponctué de séances sur piste "au feeling" depuis fin juillet, semble payer.
Alors comment ça V.M.A. ? Plutôt bien, merci.




